Q19 : Quelles sont les invocations du matin et du soir ?

R : 1- Je lis : " Le Verset du Repose-pied" (Ayat al Kursî). {Allah ! Aucune divinité [digne d'adoration] excepté Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même et par Qui tout subsiste. Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. Tout ce qui est dans les cieux et sur la Terre Lui appartient. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il connaît ce qu'il y a devant eux (leur futur) et ce qu'il y a derrière eux (leur passé). Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il souhaite. Son Marchepied déborde les cieux et la Terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Majestueux.} [Sourate : La Vache, 2 : 255]. 2- Je lis : " Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. " {Dis : « Il est Allah, l’Unique. (1) Allah, L'Absolu. (2) Il n’a pas enfanté et n’a pas été enfanté (3) Et nul n’est égal à Lui. » (4) } Trois fois. " Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. " {Dis : " Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube naissante (1) Contre le mal de ce qu’Il a créé (2) Contre le mal de l’obscurité lorsqu'elle s'approfondit (3) Contre le mal de celles qui soufflent sur les nœuds (4) {Et contre le mal de l'envieux lorsqu'il envie. (5) } Trois fois. " Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. " {Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes. (1) Souverain des hommes. (2) Dieu des hommes. (3) Contre le mal de celui qui insuffle, le furtif. (4) Celui qui insuffle [le mal] dans les poitrines des hommes. (5) Parmi les djinns et les hommes. (6) } Trois fois. « Ô Allah ! Tu es mon Seigneur. Il n'y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Toi. Tu m'as créé et je suis Ton serviteur. Je me conforme autant que je peux à mon engagement et à ma promesse vis-à-vis de Toi. Je me réfugie auprès de Toi contre le mal de ce que j'ai fait. Je Te reconnais Ton bienfait à mon égard. Je reconnais mon péché. Pardonne-moi donc car nul ne pardonne les péchés excepté Toi. » Rapporté par Al Bukhârî.